« Cimes » est née de marches contemplatives, de ces instants suspendus où le silence ouvre un espace intérieur.
Face aux sommets, l’homme s’efface. Le minéral, lentement façonné par des millions d’années, impose sa présence immuable. Il invite à l’humilité, au respect, à une forme de dépouillement.
Les cimes ne nous appartiennent pas. Elles échappent à notre emprise, demeurent au-delà de nos ambitions, étrangères à notre passage.
Les contempler, c’est peut-être accepter notre propre finitude. Mesurer la fragilité de nos vies face à ce qui nous précède et nous survivra.
Et, dans cette immensité silencieuse, retrouver l’essentiel.
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